Automobilistes, consommateurs, et professionnels de l’automobile demandent aux députés de libérer le marché des pièces de carrosserie, libéralisation profitable aux consommateurs et à la filière automobile.

En France la vente et la production de pièces de carrosserie sont contrôlées par les constructeurs. Ce monopole expose le consommateur à une double peine : d’une part, les constructeurs sont en mesure de gonfler le prix de leurs pièces - + 26% entre 2005 et 2010 alors même que les prix à la consommation n’ont varié durant cette période que de 7,63% - et, d’autre part, les consommateurs sont dans l’impossibilité d’utiliser des pièces « alternatives » généralement moins chères et tout aussi sûres. Est-il utile d’ailleurs de rappeler que la libéralisation des pièces de carrosserie n’aura pas plus d’effet négatifs (i. e. aucun) sur la sécurité des pièces de carrosserie qu’elle en a eu sur les pièces
mécaniques, dont la commercialisation est libre.

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Chiffres clés

  • 38% des consommateurs ne sont pas assurés tous risques et paient les réparations en cas de sinistre.
  • 32 millions d’automobiles sont concernées par l’ouverture du marché des pièces de carrosserie.
  • 26% d’augmentation des prix des pièces de carrosserie entre 2005 et 2010.
  • 34% d’économie en moyenne lorsque le consommateur utilise des pièces alternatives.
  • 11 États n’appliquent plus le monopole, dont l’Espagne, l’Italie, la Belgique et l’Allemagne.